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28/11/2007

SAUTE LA,SAUTE LA

A côté de la maison principale de mes parents se trouvait juxtaposée l’épicerie,café, de nos voisins.  Famille composée de quatre garçons et d’une petite fille, si je me souviens bien. Le plus grand, Daniel, nous aidait dans quelques bêtises dont Heraime était coutumier. Celle qui va suivre et qui va faire votre bonheur, n’en doutons pas en fait partie.  Il nous arrivait, comme aux petites filles de jouer à la marelle. C’était en l’an de grâce 1958 que cela se passait .Heraime avait 9 ans et portait des sabots. Je sais, j’en ai perdu un dans les hautes chaumes, c’est Crabillou qui l’a retrouvé.  Sur les dalles de la terrasse, avec une craie, on traçait, vite fait bien fait, les cases et hop, à pieds joints, avec nos sabots, on jouait à la marelle. Mais comme ça porte bien son nom, la marelle, on en eut vite marre, ce n’était pas un jeu pour les garagnats. Daniel qui était tout en jambes me dit : Si on sautait les 3 marches devant le magasin. Ainsi fût fait. D’abord une marche, fastoche Ensuite les deux suivantes, facile. Pour les sauter toutes les trois, ce n’était pas une sinécure ; une fois sur deux on atterrissait sur les fesses. Mais là, ou le jeu allait singulièrement se compliquer c’est quand Daniel eut l’idée aussi sotte que grenue de les sauter en montant. Une marche en montant : OK Daniel sauta les deux autres facilement. Mais Heraime qui était court sur pattes comprit qu’il y aurait danger.  Mais beaucoup trop tard. L’erreur était faite. Le nez arrondi des sabots ripa sur l’arête de la 2° marche et Heraime piqua de la tête sur l’arête de la 3°. L’arcade sourcilière éclatée Heraime pensait  en toute logique et en voyant pisser le sang qu’il était déjà mort. Pensez vous, c’est de la rigolade ; regardez les matchs de rugby, ça saigne, ça saigne et ça les fait rire, les joueurs .Vous comprenez mieux maintenant pourquoi Heraime est une tête dure. Mère appelée à grand renfort de cris comprit cette fois ci qu’elle ne s’en sortirait pas toute seule, aussi bien avec l’alcool à 90° qu’avec sa paire de ciseaux. Et pas besoin de rajouter : si tu pleures tu vas mourir. Quand elle m’en reparle aujourd’hui elle me dit : j’aurais pu passer mon pouce entier dans la blessure, j’étais sûre que tu avais perdu un œil. Pessimiste la mère. Il en faut plus que ça pour abattre Heraime. On fît appel à la seule voiture existante dans le bourg, celle du maire et on me conduisit, tête bandée, chez le docteur LOURD, à Montbrison. 2M-100KG ;  l’imposant toubib portait bien son nom. Heraime, 1.10m, 30 kg (à l’époque) ne se rappelle plus bien la suite. Peut être qu’un bon coup de marteau avait eu raison du petit René avant que ce brave toubib ne lui recouse son arcade avec une dizaine de points de suture. Bon travail, toubib, il ne reste qu’une petite cicatrice à peine visible aujourd’hui, une de plus qui fait tout le charme de votre ami blogueur. Bon, Nota important, ne me demandez plus de vous raconter les sottises de heraime chaque semaine sinon le blog sera vite terminé .Vous croyez peut être que je faisais une connerie par semaine ?? Sans doute, mais je ne me les rappelle pas toutes, heureusement. Pauvre mère, tu en as eu du courage, il t’en a fait voir le petit René, hein. Une Sainte, ma mère !!Une Sainte.

26/11/2007

YAMAMOTO qu'a dérapé.

 L'institutrice présente à la classe un nouvel élève: Sakiro Suzuki.

 

  Le cours commence.

L'institutrice :
 - Bon, voyons qui maîtrise l'histoire de la culture franco-américaine.
 Qui a dit : DONNEZ-MOI LA LIBERTE OU LA MORT?
 
Pas un murmure dans la salle. Suzuki lève la main
 - Patrick Henry, 1775, à Philadelphie.
 
L'institutrice :
 - Très bien Suzuki! Et qui a dit : L'ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER?
 
Suzuki lève la main :
 - Abraham Lincoln, 1863 à Washington.
 
L'institutrice :
 - Excellent, Suzuki! Maintenant, qui à dit : Je vous ai compris?
 
Suzuki lève la main et dit :
 - Charles DE GAULLE!
 
L'institutrice regarde les élèves et dit :
 - Honte a vous! Suzuki est Japonais et il connaît l'histoire française et américaine mieux que vous!
 
On entend alors une petite voix au fond de la classe :
 - Allez tous vous faire f..., connards de Japonais !
 
- Qui a dit ça ? S'insurge l'institutrice.
 
Suzuki lève la main et sans attendre, dit :
 - Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee lacocca, 1982, lors de l'assemblée générale de General Motors..
 
Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret :
 - Y'm'fait vomir...
 
L'institutrice hurle :
 - Qui a dit ça ?
 
Et Suzuki répond :
 - George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991.

 


 L'institutrice reprend :

 

Qui a dit : Sus à SADDAM

 

-Bill Clinton dans le bureau ovale à Monica Lewinsky 
 
Un autre élève lui hurle alors :
 - Suzuki, espèce de merde !
 
Et Suzuki de répondre : Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique du Sud en 2002...
 
La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd connaissance, la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparaît :
- MERDE, je n'ai encore jamais vu un bordel pareil!
 
Et Suzuki :
 -
Louis Gallois en arrivant à la tête de la SNCF.

 

22/11/2007

AÏE,ça pique

Heraime devait avoir 8 ans à tout casser lorsque l’affaire qui va suivre se passait.

De ma mémoire Alzheimerienne,il m’en reste un souvenir des plus cuisants.

Toujours près de l’église de Chatelneuf ou Heraime faisait tant et tant de bêtises

se tenait une rateleuse-andaineuse enfouie en marche arrière dans les orties.

C’est quoi cette bestiole ?une râteleuse andaineuse.

Rien de moins qu’une machine agricole servant à ramasser le foin pour en faire

des roules que l’on charge à la fourche sur des chars.

Elle est faite de deux grandes roues, d’un axe articulé solidaire du timon et de la chaise en tôle ,qui supporte quantité de tiges en acier façonnées en demi-cercle.

PHOTO GOOGLE.

medium_rateleuse.jpg

C’est dans ce demi-cercle que le foin s’enroule tout seul.

Une poignée permet de faire basculer vers le haut ces arceaux, le foin reste en place pour former la roule.PHOTO HERAIME

medium_ROULE_DE_FOIN.jpg

On relâche la poignée, les arceaux retombent en contact avec le sol et on continue d’accumuler le foin, jusqu’à la prochaine roule .

photo google.merci NUNUS et CANALBLOG et umeamarie;c'est la photo exacte que je cherchais .

 

medium_rateleuse.2.jpg

Souvenez vous de mes vacances à chorsin et des belles roules que l’on faisait avec Joseph.

A l’époque on râtelait le foin au râteau.

 Tout ceci est une petite explication de texte pour mieux appréhender ce qui va suivre.

Or, à 8 ans Heraime ne savait pas comment marchait cet engin, mais la machine enfoncée dans les orties l’intriguait.

Et la chaise en acier l’invitait à poser son arrière train dessus .Heraime, en culottes courtes monta sur le timon de bois en évitant les orties et alla s’installer, pépère, dans son fauteuil.

Une fois de plus le décor est planté.

Penseur comme il l’était déjà à l’époque, il se demandait bien à quoi pouvait servir cette grande poignée située à sa gauche.

Ben, il suffisait d’essayer.. Pour voir.

 Heraime tira de toutes ces forces sur la poignée quelque peu rouillée.

Les arceaux en demi-cercle auraient du se soulever.

C’est pourtant écrit dans les livres sur la mécanique des machines agricoles.

Tout d’un coup l’univers du petit rené bascula. Le Sud avait rejoint le Nord

Le timon de bois se dressa en l’air, la chaise en acier bascula, entrainant heraime

 pour un saut périlleux arrière, en culottes courtes , au beau milieu des orties.

Je vous rassure, si vous souffrez d’Alzheimer,et si ça vous arrive un truc pareil,

vous vous en rappelez toute votre vie.

Heraime dansait la salsa du démon pour s’extraire de l’endroit qui lui piquait

les cuisses et les fesses. Pire qu’un Soufi en transe dansant sur des charbons ardents.

Voilà, vous avez bien ri .Vous êtes contents.

Vous en trouverez beaucoup, vous, des Heraime capables de vous amuser aussi souvent.

On en fait plus, je vous dis, on en fait plus .Le moule est cassé.

Pas besoin de martinet cette fois ci.

Heraime s’était puni tout seul de son forfait.

J’en ai encore des frissons, faut que je me gratte, et ça cuit.

Il me vient à l’idée maintenant que les pauvres bœufs qui tractaient la râteleuse devaient recevoir un sacré coup de collier dans le joug quand on relevait cette fameuse poignée

 puisque le timon remontait .

 Je compatis envers mes amis les animaux.

21/11/2007

du courage,la dame

 GESTE COURAGEUX

 Journal de bord d'une jeune femme en croisière aux Antilles

jour 1

   Je me prépare pour cette croisière splendide.
   J'empaquette mes vêtements.
   Je suis toute excitée!!

   Jour 2

    Toute la journée en mer. Splendide ! J'ai vu défiler dauphins et baleines.
    Quelles belles vacances ! Aujourd'hui j'ai
    rencontré le Capitaine, un bel homme, style Alain Delon 20 ans + tôt.

   Jour 3

   J'ai fait un peu de surf et tiré quelques balles de golf.
   Le Capitaine m'a invitée à sa table pour dîner.
   C'était un honneur et j'ai passé un bon moment.
   C'est un homme très attirant et attentionné, il a des yeux bleus magnifiques.

   Jour 4

   Je suis allée au casino du bateau et j'ai eu de la chance !
   Le Capitaine m'a invitée à déjeuner dans sa cabine.
   Repas somptueux avec caviar et Champagne.
   Il m'a demandé de passer
   l'après-midi dans sa cabine mais j'ai décliné l'invitation.
   Je lui ai dit que je ne voulais pas être infidèle à mon époux.

   Jour 5

   Je suis retournée à la piscine puis j'ai décidé d'aller au piano bar et
   d'y passer le reste de la journée.
   Le Capitaine m'a vue et m'a invitée à prendre un verre.
   Réellement, c'est un homme charmant.
   Il m'a demandé si je voulais passer à sa cabine cette nuit,
   Je lui ai dit que non.
              Il m'a dit que si je ne changeais pas d'avis, il coulerait le bateau.

        Jour 6

         La nuit dernière, j'ai sauvé 1600 personnes... Quatre fois

                                    PS- C’est certain ,du courage,il en faut, 4 fois-elle était pleine de bouillon                              

signé heraime,seulement pour cette derniere phrase

20/11/2007

PUNITION POUR HERAIME.BRAVO ALLIEE-NEE

PUNITION POUR HERAIME , The Héraimie's King
COPIER 10 fois le verbe POUVOIR AU PASSE SIMPLE

 A LA PLUME ET A L'ENCRE VIOLETTE
JE TE DONNE LE MODELE :


Je pus
tu pus
il put
nous pûmes-A NOTER QUE LES ARGENTINS DISENT : nous,pumas
VOUS pûtes
ILS purent

Je pus
tu pus
il put
nous pûmes
VOUS pûtes
ILS purent

Je pus
tu pus
il put
nous pûmes
VOUS pûtes
ILS purent

Je pus
tu pus
il put
nous pûmes
VOUS pûtes
ILS purent

Je pus
tu pus
il put
nous pûmes
VOUS pûtes
ILS purent

Je pus
tu pus
il put
nous pûmes
VOUS pûtes
ILS purent

Je pus
tu pus
il put
nous pûmes
VOUS pûtes
ILS purent

Je pus
tu pus
il put
nous pûmes
VOUS pûtes
ILS purent

Je pus
tu pus
il put
nous pûmes
VOUS pûtes
ILS purent

Je pus
tu pus
il put
nous pûmes
VOUS pûtes
ILS purent

19/11/2007

VOUS AVEZ DIT : EGALITE HOMME -FEMME !!!!

   ATTENTION A CE QUI VA SUIVRE HERAIME N’AURAIT JAMAIS PU DIRE CELA. Donc, c’est pas lui qui l’a inventé ;heureusement, mais il ne résiste pas au plaisir De vous le faire partager C'est quand même bien pensé le français :

* Un gars: c'est un jeune homme
*  Une garce: c'est une pute 
Un courtisan: c'est un proche du roi
*  Une courtisane: c'est une pute
Un masseur: c'est un kiné
*  Une masseuse: c'est une pute
Un coureur: c'est un joggeur
*  Une coureuse: c'est une pute
Un professionnel: c'est un sportif de haut niveau
*  Une professionnelle: c'est une pute
Un homme sans moralité: c'est un politicien
*  Une femme sans moralité: c'est une pute
Un entraîneur: c'est un homme qui entraîne une équipe sportive
*  Une entraîneuse: c'est une pute
*  Un homme à femmes: c'est un séducteur
*  Une femme à hommes: c'est une pute
Un homme public: c'est un homme connu
*  Une femme publique: c'est une pute
Un homme facile: c'est un homme agréable à vivre
*  Une femme facile: c'est une pute
Un homme qui fait le trottoir: c'est un paveur
*  Une femme qui fait le trottoir: c'est une pute
Un péripatéticien: c'est un élève d'Aristote
*  Une péripatéticienne: c'est une pute

Non, le français, vraiment, c'est pas compliqué.
J’espère que vous l’aurez pris comme il se doit avec beaucoup d’humour

17/11/2007

Bonne fête aux babettes

BONNE FETE AUX BETTY et à ma copine toulousaine en particulier. Gros bisous, tout plein

Avec les dernières roses de mon jardin.

 

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15/11/2007

HEUREUX ANNIVERSAIRE

            

                                      ET JOYEUX 101 ANS A HUBERT.

 

                                                         BISES A MARIE FRANCE    

                              

 Comme quoi, tous ceux qui sont nés un15 novembre ont toutes les chances de devenir plus que centenaire,

BON ANNIVERSAIRE A TOI, NUNUS-AUVERGNAT COEUR FIDELE

              BON ANNIVERSAIRE A TOI, BRIGITTE !!!MA NIECE CHERIE  

                                   EN CE JOUR LA PENSEE D’HERAIME

     

                                     IL EST PLUS FACILE POUR UN DESSINATEUR

                                          DE GOMMER SES PROPRES ERREURS

 

                                        QUE DE TIRER UN TRAIT SUR LE PASSE.

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                                 Et la dernière rose de mon jardin en cadeau.Admirez ces superbes corolles.

12/11/2007

BONNE FETES AUX CHRISTIANE ET CHRISTIAN

C'est là que Christian nous attendait,sur la place de Modene.il y a quelques temps.

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Alors c'est bien normal qu'Heraime n'oublie pas ces amis de provence.Ils sont cachés nos grillons heureux dans la campagne environante.Bien malins qui pourraient les trouver du premier coup.Même Heraime aujpurd'hui n'en est plus très sur.Alors gros bisous à toutes les christiane et christian.Tiens,je vais arroser cette fête avec vous et avec une de vos bouteilles .Santé à tous, sans oublier les blogueurs.

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09/11/2007

UN MARTINET POUR UN DROLE D'OISEAU

 Plus polisson qu’Heraime, c’était quasiment impossible à trouver quand il allait sur ces 10 ans.


 Et je dois bien l’avouer, pour une fois Marco n’était pas de la partie. Dans les quelques minutes ou vous allez me suivre dans mon histoire  vous verrez qu’un meurtre a été commis.


 Comment une telle chose a bien pu arriver ? Heraime n’est pas méchant pourtant !!!

Ou alors il s’est assagi, ce qui est dans le domaine du possible.

Voila toute l’histoire.

C’était dans les années soixante.

 Prés de l’église ou heraime avait déjà failli succomber sous la carriole tractée par Médor se tenait un petit cimetière.

 C’est tranquille comme tout un cimetière et on peut y faire de grosses bêtises.

Un meurtre s’y est déroulé. De sang froid, et pourtant il faisait chaud.

Mon copain d’alors se prénommait Robert, notez qu’il l’est  resté, donc ce n’est pas lui qui est mort.

 Ouf, vous avez eu peur ! Mais le meurtre a eu lieu quand même et je ne me le suis jamais pardonné.

 Il ne méritait pas cela, il était l’innocence même. Un petit moineau sur une branche du sapin qui surplombait ce cimetière.

 Entre ce sapin ou piaillait l’oiseau existait un fossé de 2 mètres de large et profond d’autant. Une grange se trouvait de l’autre côté du fossé, sa toiture se trouvait 7à 8 m plus haut, à la même hauteur que notre moineau dans le sapin  qui s’égosillait à rendre l’âme.

Déjà, il devinait ce qui se tramait .

medium_moineau.jpg

Robert n’était pas maladroit avec une fronde. Le malheureux petit moineau ne se vit pas mourir. La petite pierre de sa fronde avait fait mouche. Mais pour les 2 galoupiots contents de leur exploit, tout ne s’arrêtait pas là. Il nous fallait être sûr du crime, on avait vu tomber l’oiseau sur le toit de la grange. Mais aller le chercher la haut était un autre exploit.

 Robert me dit : tu as pas une échelle de 3m, on la montera dans l’arbre et d’une branche on passera sur le toit de la grange. Vous imaginez le topo. Heraime avait cette échelle. La monter dans le sapin n’était rien pour nos deux lascars. Ainsi fut fait.

 L’oiseau dans ma poche, j'étais content comme tout ( j’ai honte de l’avouer ) ensuite 

 j’avais fait glisser l’échelle au pied du sapin. Une voisine, une langue de vipère sans doute, avait vu le méfait des 2 garnements et avait averti ma mère.

Souvenez vous, c’était pas la première fois que mère m’avais grondé  alors que j’étais dans un arbre.

 Mais là, fine mouche, elle n’avait pas fait un seul bruit, avait juste posé un doigt sur ses lèvres pour faire comprendre à Robert de ne rien dire .

Quand Heraime arriva aux derniers barreaux de l’échelle qu’il descendait à reculons, les lanières du martinet que tenait ma mère laissèrent des traces rouges  pendant quelques  jours.

medium_martinet.gif

Vous comprenez mieux pourquoi j’ai coupé quelques lanières ensuite. J’avais mes raisons.

Soyons indulgent envers ma mère, reconnaissez que le petit René n’avait pas volé ce qui lui était arrivé ce jour là.

 
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